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Wise Coastal Practices for Sustainable Human Development Forum

Managing population growth and improving economic development. (+Français)(+Español)

Posted By: Austin Bowden Kerby, Juan Carlos Gonzalez, Anita James.
Date: Tuesday, 30 July 2002, at 2:26 p.m.

In Response To: Small islands: limits of acceptable change. (+Français)(+Español) (Marion Howard, Bruce Potter)

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(Le texte FRANCAIS se trouve en dessous du texte anglais)
(El texto ESPANOL se encuentra debajo del texto francés)

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There have been several responses to the item on small-island carrying capacity and acceptable change (see http://www.csiwisepractices.org/?review=420 and http://www.csiwisepractices.org/?review=380). Anita James (St. Lucia) describes a programme of the RARE Center for Tropical Conservation (www.rarecenter.org) that looks at overpopulation from a family planning standpoint, and has had a successful radio drama series in the Caribbean, and the programme is now being extended to the South Pacific Islands. Overpopulation can also be caused by uncontrolled migration, one example is in the Galapagos Islands, and an approach to control this is described by Juan Carlos Gonzalez. In the Pacific Islands, Austin Bowden Kerby (Fiji) suggests there is also a need to improve economic development. A subsequent posting will include other comments received, which relate to previous work done in the field of carrying capacity, indicators of sustainable tourism and economic sustainability.

The Galapagos consist of 15 large islands and 115 islets, which have a total land area of 8,000 square km. Only four islands are inhabited with a total population of 20,000 people. A national park occupies 97% of the land area, however, human activities on the remaining 3% affect the entire territory. In this case, the government of Ecuador, working with non-governmental organizations and civil society, have decided to prevent new immigrants coming to live in the Galapagos. This was done after a process of discussion taking more than five years. A law was passed in 1998 and all persons living in the Galapagos for more than five years prior to that date can remain in the islands and be known as ‘galapagueños’. The rest have to leave. Tourists are permitted to visit the islands for a limited time. This is one of the few cases in Ecuador in which the State restricts where its citizens can live.

The actual population increase was 6% per year, of this figure 4% was due to new migrants looking for opportunities and a better standard of living. This case study is an example of how to overcome one of the problems of small islands – increasing populations.

The Pacific Islands, stretching all the way from the Marianas to Hawaii, have a total population of around three million. Hawaii is the most populous with about a million, followed by Fiji with 800,000 and the Solomon Islands with 400,000. By contrast, Puerto Rico in the Caribbean, has more people than the entire Pacific Islands, all on a land mass about the size of the big island of Hawaii. And yet, reefs still flourish in some places on Puerto Rico, particularly where land runoff is limited, so it is not purely a population density issue.

While the land area is relatively small and reef areas are immense in the Pacific, many of these reefs are overfished and seriously degraded in part due to a lack of alternative means of income and food sources. ‘Desperation fishing’ with dynamite, small mesh nets, and poisons is widespread. Protein and Vitamin A deficiency are becoming more common, especially in parts of Micronesia (Kiribati, Marshall Islands, Federated States of Micronesia), where people have migrated to the more urban main islands in search of employment.

To save these reefs, and the people who depend on them, a moderate amount of economic development will be as important as population control and public education. The Foundation for the Peoples of the South Pacific and Counterpart International, and other non-governmental organizations, understand the vital importance of coral reef resource management, particularly the need to encourage fishing communities to set aside no-fishing marine protected areas (see Bowden Kerby in http://www.csiwisepractices.org/?review=420), as well as the discontinuance of destructive fishing methods. Much progress has been made in recent years in the area of community-based reef management, but on a relatively small scale when viewed against a background of Pacific reefs.

However, the long-term future is uncertain, particularly for some islands such as Tuvalu and Kiribati, which are threatened with submersion with a sea level rise of 1-2 metres.

Mr. Austin Bowden Kerby, Coral Gardens Initiative, Counterpart International, Fiji.
Mr. Juan Carlos González, The Nature Conservancy, Galapagos Islands, Ecuador..
Ms. Anita James, Water Resources Management Unit, St. Lucia.

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GERER L'ACCROISSEMENT DE LA POPULATION ET ACCELERER LE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE

Plusieurs personnes ont répondu à l'article sur la capacité de charge des petites îles et le changement acceptable (voir http://www.csiwisepractices.org/?review=420 et http://www.csiwisepractices.org/?review=380). Anita James (à Sainte Lucie) décrit un programme du Centre RARE pour la protection des zones tropicales (www.rarecenter.org) qui considère la surpopulation du point de vue de la planification des naissances. Ce programme a lancé dans les Caraïbes une série d'émissions radiophoniques qui connaît un grand succès et qui sera bientôt également diffusée dans les îles du Pacifique Sud. La surpopulation peut aussi avoir son origine dans des migrations incontrôlées, comme c'est le cas aux Galapagos : Juan Carlos Gonzalez décrit une méthode de régulation de ces flux. Dans les îles du Pacifique, Austin Bowden Kerby (à Fidji) indique qu'il est également indispensable d'accélérer le développement économique. D'autres commentaires, déjà reçus, seront diffusés ultérieurement, tous relatifs à des travaux réalisés en matière de capacités de charge, d'indicateurs de niveau acceptable de tourisme et de durabilité économique.

Les Galpagos se composent de 15 grandes îles et de 115 îlots couvrant au total une superficie de 8 000 km2. Seules quatre îles sont habitées, regroupant 20 000 personnes. Un parc national couvre 97% de la surface des terres, mais les activités humaines déployées sur les 3% restants affectent la totalité du territoire. Le Gouvernement de l'Equateur, sur les conseils de certaines organisations non gouvernementales et de la société civile, a décidé d'interdire l'arrivée de nouveaux immigrants aux Galapagos. Cette décision a été prise à l'issue de cinq années de discussions. Aux termes d'une loi adoptée en 1998 toute personne ayant vécu aux Galapagos depuis plus de cinq ans avant cette date peut demeurer dans les îles et être considéré comme "Galapaguien". Les autres doivent partir. Les touristes sont autorisés à séjourner dans les îles pour une durée déterminée. C'est l'un des rares cas où l'Etat équatorien impose des restrictions aux lieux d'habitation de ses citoyens.

En réalité, la population s'accroissait de 6% par an, dont 4% était due à l'arrivée de nouveaux immigrants à la recherche d'une chance d'améliorer leur niveau de vie. Cette étude de cas illustre la façon de résoudre l'un des problèmes des petites îles qu'est l'accroissement de la population.

S'étendant depuis les Mariannes jusqu'à Hawaï, les îles du Pacifique comptent, au total, environ trois millions d'habitants. Hawaï en est la plus peuplée avec environ un million d'habitants, suivie par Fidji - 800 000 habitants - et par les îles Salomon, qui en ont 400 000. Pour sa part, Porto Rico, aux Antilles, a une population plus nombreuse que l'ensemble des îles du Pacifique, sur une superficie ne dépassant pas celle de l'île principale de Hawaï. Or, à Porto Rico, les récifs restent très vivants en certains endroits, surtout ceux qui ne sont pas trop exposés au ruissellement, si bien que le problème ne se résume pas à une question de densité de population.

Si la superficie des terres émergées est relativement faible et les étendues de récifs sont immenses dans le Pacifique, ces récifs font pourtant très souvent l'objet d'une surpêche et sont gravement détériorés en raison, dans une certaine mesure, de l'absence d'autres moyens d'existence et d'autres ressources alimentaires. La "pêche du désespoir", à la dynamite, avec des filets à petites mailles et avec des poisons est très répandue. Les carences en protéines et en vitamine A sont de plus en plus fréquentes, surtout dans certaines parties de la Micronésie (Kiribati, îles Marshall, États fédérés de Micronésie) où les gens ont migré vers les grandes îles plus urbanisées, à la recherche d'emplois.

Pour sauver ces récifs - et les gens qui en sont tributaires - une certaine dose de développement économique sera aussi nécessaire que le contrôle de l'accroissement de la population et que l'enseignement public. La Fondation pour les peuples du Pacifique Sud, Contrepart International et d'autres organisations non gouvernementales sont conscientes de l'importance primordiale de la gestion des ressources des récifs coralliens, et notamment de la nécessité d'encourager les communautés de pêcheurs à réserver des zones marines protégées, où la pêche est interdite (voir Bowden Kerby dans http://www.csiwisepractices.org/?review=420) ainsi qu'à mettre fin aux pratiques de pêche destructrices. De grands progrès ont été réalisés ces dernières années en matière de gestion des récifs par les communautés, mais ce n'est pas grand chose à l'échelle des récifs de l'ensemble du Pacifique.

De toutes façons, l'avenir à long terme est incertain, surtout pour des îles comme Tuvalu et Kiribati, qui sont menacées de submersion si le niveau de la mer s'élève de 1 à 2 mètres.

M. Austin Bowden Kerby, Coral Gardens Initiative, Counterpart International, Fidji.
M. Juan Carlos Gonzales, The Nature Conservancy, îles Galapagos, Équateur.
Mme Anita James, Unité de gestion des ressources en eau, Sainte Lucie.

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GESTIÓN DEL CRECIMIENTO DEMOGRÁFICO Y MEJORAMIENTO DEL DESARROLLO ECONÓMICO.

El tema de la capacidad de carga de pequeñas islas y cambios aceptables (ver http://www.csiwisepractices.org/?review=420 y http://www.csiwisepractices.org/?review=380) ha suscitado varias respuestas. Anita James (St. Lucia) describe el programa del Centro para la Conservación Tropical RARE (www.rarecenter.org) que contempla a la superpoblación desde el punto de vista de la planificación familiar, habiendo originado una exitosa serie de radioteatro en el Caribe. El programa se propaga ahora en las Islas del Pacífico Sur. La superpoblación puede deberse también por la migración incontrolada. Las Islas Galápagos representan un ejemplo de este tipo de migración descrito por Juan Carlos González. En las Islas del Pacífico Austin Bowden Kerby (Fiji) sugiere la necesidad de mejorar también el desarrollo económico. Un mensaje futuro presentará otros comentarios que se refieren a trabajos realizados en torno del tema de la capacidad de carga, indicadores de turismo sostenible y la economía sostenible.

Las Galápagos están constituídas de 15 islas consideradas de gran superficie y 115 islotes, totalizando una superficie terrestre de 8.000 km2. Solamente cuatro delas islas mayores están habitadas con una población total de 20.000 habitantes. El Parque Nacional ocupa 97% de la superficie. Sin embargo las actividades humanas desarrolladas en el 3% restante afectan al territorio entero. En este caso, el Gobierno del Ecuador en colaboración con ONGs y la sociedad civil, han decidido evitar la entrada de nuevos inmigrantes en las islas. Este proceso requirió más de cinco años de discusiones. Una ley fué aprobada en 1998 y toda persona que haya ocupado las islas por un período de cinco años previo a la fecha de aprobación de la ley, puede permanecer en las islas y denominarse ‘galapagueños’. El resto de la población está obligado a partir. Los turistas pueden permanecer en las islas por un tiempo limitado. Este es uno de los pocos casos donde le Estado determina dónde un ciudadano puede vivir.

La población actual aumenta de 6% por año. Cuatro porciento de esta cifra está constituída de nuevos inmigrantes en búsqueda de oportunidades y mejores condiciones de vida. Este caso de studio es un ejemplo de cómo sobrellevar uno de los problemas de las pequeñas islas- el del crecimiento demográfico.

Las islas del Pacífico, que se extienden desde las Marianas a Hawaii, comprenden una población de unos tres millones de habitantes. Hawaii es la más populosa con alrededor de un millón, seguida de Fiji con 800.000 y las Islas Solomon con 400.000. Como contraste, Puerto Rico en le Caribe, tiene más habitantes que el conjunto entero de islas del Pacífico, con una superficie equivalente a la isla mayor de Hawaii. Sin embargo, Puerto Rico mantiene todavía algunos arrecifes de coral, particularmente donde se controla la escorrentía desde tierra, de modo que no se puede señalar solamente la densidad poblacional.

Mientras que la superficie terrestre de las islas del Pacífico es relativamente pequeña y los arrecifes son inmensos, muchos de los arrecifes están seriamente deteriorados y sujetos a la sobrepesca, en parte debido a la falta de formas alternativas de fuentes alimentarias y de ingresos. La pesca ‘por desesperación’ con dinamita, redes de trama muy fina y venenos está muy extendida. La deficiencia alimentaria en proteína y vitamina A se ha vuelto común, especialmente en partes de Micronesia (Kiribati, Islas Marshall, los Estados Federados de Micronesia), donde mucha gente ha migrado a islas más urbanizadas en búsqueda de trabajo. Para salvar los arrecifes, y la gente que depende de los mismos, una tasa moderada de desarrollo económico será tan importnate como el control del aumento demográfico y la educación pública. La Fundación para los Pueblos del Pacífico Sud y Counterpart International, así como otras ONGs, comprenden la importancia vital del manejo de los recursos de los arrecifes, y particularmente la necesidad de estimular a las comunidades de pescadores de mantener zonas protegidas marinas con veda de pesca (ver Bowden Kerby en http://www.csiwisepractices.org/?review=420), así como la interrupción de prácticas destructivas de pesca. Se ha progresado mucho recientemente en el tema del manejo comunitario de pesquerías en arrecifes, pero este enfoque permanece todavía a muy pequeña escala cuando comparado a la situación generalizada en los arrecifes del Pacífico.

Sin embargo, el futuro a largo plazo permanece incierto, en particular para algunas islas como Tuvalu y Kiribati, amenazadas de sumersión en caso de una elevación del nivel del mar de 1 a 2 metros.

Sr. Austin Bowden Kerby, Coral Gardens Initiative, Counterpart International, Fiji.
Sr. J. Carlos González, The Nature Conservancy, Islas Galápagos, Ecuador.
Sra. Anita James, Water Resources Management, St. Lucia.

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